collectif pluridisciplinaire qui souhaite mettre en garde les professionnels de l'enfance sur l'impact des réseaux sociaux et du militantisme.
Nos premiers travaux ont porté sur le diagnostic de "dysphorie de genre". https://www.observatoirepetitesirene.org/
Céline Masson et Caroline Eliacheff, deux psychanalystes et auteurs du livre La Fabrique de l’enfant-transgenre (Éditions de l’Observatoire), https://www.youtube.com/watch?v=LGN0RCvG7bQ
A fait le tour de ma veille FB
En plus des horreurs de la vie et du profits qu'en tirent certains prédateurs.
En plus du fait que les médocs de transissions sont des bonbons.
On y apprends que certains "kinks" peuvent être réalisés grâce à la transition Fille vers garçon CAD une sorte de pédophilie "légale".
LES SISSY = LES INCELS : bimboification Bambi Sleep «Bambi Bimbo Doll Conditioning». « programme d’entraînement complet et puissant qui transformera l’auditeur en une parfaite bimbo salope et idiote appelée Bambi. https://www.youtube.com/watch?v=ADPhVUZgPc0
- "Lola" est une chanson écrite par Ray Davies et interprétée par le groupe de rock anglais The Kinks La chanson détaille une rencontre romantique entre un jeune homme et une possible femme transgenre, qu'il rencontre dans un club à Soho, https://fr.wikipedia.org/wiki/Lola_(chanson)
"Ces pressions médiatiques sans nuance des programmes télévisés, relayés par une certaine presse écrite, normalisent et banalisent l’idéologie qui prétend que l’on pourrait choisir son genre à tout âge, au nom de l’« autodétermination », si l’on ne se sent pas en accord avec le « sexe assigné à la naissance ». Le changement de genre est souvent présenté comme une solution miracle pour régler les troubles de l’adolescence. Avec pour effet l’augmentation du nombre de jeunes qui s’auto-diagnostiquent « trans » alors qu’on peut douter qu’ils le soient lorsque les demandes ont été multipliées par vingt-cinq en moins de dix ans."
Née dans le New York des années 70, la communauté ballroom connaît un regain de visibilité ces dernières années en raison notamment du succès de la série « Pose ». Elle raconte l’histoire de cette minorité LGBT afro-latino qui trouva dans la danse, la mode et la flamboyance une échappatoire à la pauvreté et au virus du SIDA qui la ravageait. Aujourd'hui, le voguing est notamment popularisé par Kiddy Smile sur la scène parisienne.
Très codée, elle possède sa danse propre, ses compétitions, ses familles, ses mères et ses pères. Mother Rheeda, à la tête de la House of LaDurée, décrypte cet univers en quelques mots-clés.
"Selon Tal Madesta, l’injonction à jouir sans entraves n’est autre qu’un énième moyen du capitalisme amoureux de créer des oppressions systémiques, d’instaurer des hiérarchies de capitaux normatifs, et finalement, de créer encore plus d’oppression. On ne peut pas désirer à tout prix. On ne peut pas désirer tout le temps. Cette approche libérale et consumériste des relations ne laisse aucune place au manque de désir. À l’asexualité. Au droit de vivre en dehors de l’obligation à la performance sexuelle. À la fatigue. À la maladie qui empêche ne serait-ce que de songer à baiser. On a le droit de ne pas tout sexualiser."